| Titre : |
l'insurrection de 1881-1882 l'épopée de Cheikh Bouamama |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
sari djilali |
| Editeur : |
alger : enag , 2010 |
| Année de publication : |
2010 |
| Importance : |
187p |
| Présentation : |
photo caricature , carte, tableau , lettre |
| Format : |
21cm |
| ISBN/ISSN/EAN : |
978-9961-62-916-1 |
| Langues : |
Français (fre) Langues originales : Français (fre) |
| Catégories : |
التاريخ:الجغرافيا و التاريخ
|
| Mots-clés : |
Cheikh Bouamama Insurrection de 1881-1882 Soulèvement populaire |
| Index. décimale : |
965.03 عصر الحكم الفرنسي |
| Résumé : |
Résumé
Dans L’insurrection de 1881-1882 : l’épopée de Cheikh Bouamama, l’historien Djilali Sari retrace l’un des plus importants soulèvements populaires contre la colonisation française dans le Sud-Ouest algérien à la fin du XIXᵉ siècle.
L’ouvrage met en lumière la figure de Cheikh Bouamama, chef religieux et charismatique, affilié à la confrérie Tidjania, qui devient le symbole de la résistance armée et spirituelle face à l’expansion coloniale française. L’insurrection éclate en avril 1881, dans un contexte marqué par la spoliation des terres, la pression fiscale, la domination militaire et l’atteinte aux structures sociales et religieuses locales.
Djilali Sari montre que la révolte de Cheikh Bouamama ne fut pas un simple soulèvement tribal, mais un mouvement organisé, rassemblant plusieurs tribus (Ouled Sidi Cheikh, Brâricha, Chaamba, etc.) autour d’un projet de défense de l’identité, de la religion et du territoire. Les combats se déroulent principalement dans les régions d’El Bayadh, Aïn Sefra et le Sahara occidental, infligeant de lourdes pertes à l’armée coloniale.
Face à la puissance militaire française, l’insurrection est progressivement affaiblie par la répression, la division des tribus et la supériorité logistique de l’ennemi. Toutefois, Cheikh Bouamama poursuit la résistance jusqu’en 1882, avant de se replier vers le Maroc, où il continue son action politique et symbolique.
L’auteur souligne enfin que cette insurrection, bien que militairement vaincue, constitue une étape majeure de la résistance nationale algérienne, annonçant les luttes futures contre la colonisation. Cheikh Bouamama demeure ainsi une figure héroïque de la mémoire collective, incarnant le refus de la domination étrangère et la persistance de l’esprit de résistance. |
l'insurrection de 1881-1882 l'épopée de Cheikh Bouamama [texte imprimé] / sari djilali . - alger : enag , 2010, 2010 . - 187p : photo caricature , carte, tableau , lettre ; 21cm. ISBN : 978-9961-62-916-1 Langues : Français ( fre) Langues originales : Français ( fre)
| Catégories : |
التاريخ:الجغرافيا و التاريخ
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| Mots-clés : |
Cheikh Bouamama Insurrection de 1881-1882 Soulèvement populaire |
| Index. décimale : |
965.03 عصر الحكم الفرنسي |
| Résumé : |
Résumé
Dans L’insurrection de 1881-1882 : l’épopée de Cheikh Bouamama, l’historien Djilali Sari retrace l’un des plus importants soulèvements populaires contre la colonisation française dans le Sud-Ouest algérien à la fin du XIXᵉ siècle.
L’ouvrage met en lumière la figure de Cheikh Bouamama, chef religieux et charismatique, affilié à la confrérie Tidjania, qui devient le symbole de la résistance armée et spirituelle face à l’expansion coloniale française. L’insurrection éclate en avril 1881, dans un contexte marqué par la spoliation des terres, la pression fiscale, la domination militaire et l’atteinte aux structures sociales et religieuses locales.
Djilali Sari montre que la révolte de Cheikh Bouamama ne fut pas un simple soulèvement tribal, mais un mouvement organisé, rassemblant plusieurs tribus (Ouled Sidi Cheikh, Brâricha, Chaamba, etc.) autour d’un projet de défense de l’identité, de la religion et du territoire. Les combats se déroulent principalement dans les régions d’El Bayadh, Aïn Sefra et le Sahara occidental, infligeant de lourdes pertes à l’armée coloniale.
Face à la puissance militaire française, l’insurrection est progressivement affaiblie par la répression, la division des tribus et la supériorité logistique de l’ennemi. Toutefois, Cheikh Bouamama poursuit la résistance jusqu’en 1882, avant de se replier vers le Maroc, où il continue son action politique et symbolique.
L’auteur souligne enfin que cette insurrection, bien que militairement vaincue, constitue une étape majeure de la résistance nationale algérienne, annonçant les luttes futures contre la colonisation. Cheikh Bouamama demeure ainsi une figure héroïque de la mémoire collective, incarnant le refus de la domination étrangère et la persistance de l’esprit de résistance. |
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