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Auteur sari djilali |
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Titre : Huit Jours De La Bataille D'Alger (28 janvier - 4 février 1957) Type de document : texte imprimé Auteurs : sari djilali Editeur : Alger : enag ediotions , 2010 Année de publication : 2010 Importance : 141p Présentation : carte Format : 24cm ISBN/ISSN/EAN : 978-9961-62-914-7 Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : التاريخ:الجغرافيا و التاريخ Mots-clés : 28 janvier – 4 février 1957 Front de Libération Nationale (FLN) Violations des droits de l’homme Soutien international Index. décimale : 965.03 عصر الحكم الفرنسي Résumé : Résumé : Huit jours de la Bataille d’Alger (28 janvier – 4 février 1957) – Djilali Sari
La Bataille d’Alger constitue l’un des épisodes les plus marquants de la guerre de libération nationale algérienne. Entre le 28 janvier et le 4 février 1957, Alger devient le théâtre d’une confrontation intense entre le Front de Libération Nationale (FLN) et l’armée coloniale française.
Durant ces huit jours, le FLN mène des actions urbaines organisées, notamment des attentats et des grèves, afin de porter la lutte au cœur de la capitale et d’attirer l’attention internationale sur la cause algérienne. La Casbah d’Alger devient un centre stratégique de la résistance.
En réaction, les autorités françaises confient les pleins pouvoirs à l’armée, notamment aux parachutistes, qui instaurent un système de répression massive : arrestations arbitraires, perquisitions, couvre-feu et usage systématique de la torture pour démanteler les réseaux du FLN.
Djilali Sari souligne que, malgré la supériorité militaire française et la désorganisation progressive des réseaux urbains du FLN, ces huit jours marquent une victoire politique et morale pour la Révolution algérienne. La brutalité de la répression choque l’opinion publique mondiale et révèle le caractère colonial et violent du système français.
Ainsi, la Bataille d’Alger apparaît comme un tournant décisif : si la France remporte un succès militaire temporaire, l’Algérie gagne sur le plan politique, médiatique et historique, renforçant la légitimité de sa lutte pour l’indépendance.Huit Jours De La Bataille D'Alger (28 janvier - 4 février 1957) [texte imprimé] / sari djilali . - Alger : enag ediotions , 2010, 2010 . - 141p : carte ; 24cm.
ISBN : 978-9961-62-914-7
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Catégories : التاريخ:الجغرافيا و التاريخ Mots-clés : 28 janvier – 4 février 1957 Front de Libération Nationale (FLN) Violations des droits de l’homme Soutien international Index. décimale : 965.03 عصر الحكم الفرنسي Résumé : Résumé : Huit jours de la Bataille d’Alger (28 janvier – 4 février 1957) – Djilali Sari
La Bataille d’Alger constitue l’un des épisodes les plus marquants de la guerre de libération nationale algérienne. Entre le 28 janvier et le 4 février 1957, Alger devient le théâtre d’une confrontation intense entre le Front de Libération Nationale (FLN) et l’armée coloniale française.
Durant ces huit jours, le FLN mène des actions urbaines organisées, notamment des attentats et des grèves, afin de porter la lutte au cœur de la capitale et d’attirer l’attention internationale sur la cause algérienne. La Casbah d’Alger devient un centre stratégique de la résistance.
En réaction, les autorités françaises confient les pleins pouvoirs à l’armée, notamment aux parachutistes, qui instaurent un système de répression massive : arrestations arbitraires, perquisitions, couvre-feu et usage systématique de la torture pour démanteler les réseaux du FLN.
Djilali Sari souligne que, malgré la supériorité militaire française et la désorganisation progressive des réseaux urbains du FLN, ces huit jours marquent une victoire politique et morale pour la Révolution algérienne. La brutalité de la répression choque l’opinion publique mondiale et révèle le caractère colonial et violent du système français.
Ainsi, la Bataille d’Alger apparaît comme un tournant décisif : si la France remporte un succès militaire temporaire, l’Algérie gagne sur le plan politique, médiatique et historique, renforçant la légitimité de sa lutte pour l’indépendance.Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité H8690 965.03/55/1 كتاب مكتبة قسم التاريخ وعلم الآثار مجموعة كتب الفنون والتاريخ Disponible H8691 965.03/55/2 كتاب مكتبة قسم التاريخ وعلم الآثار مجموعة كتب الفنون والتاريخ Disponible
Titre : l'insurrection de 1881-1882 l'épopée de Cheikh Bouamama Type de document : texte imprimé Auteurs : sari djilali Editeur : alger : enag , 2010 Année de publication : 2010 Importance : 187p Présentation : photo caricature , carte, tableau , lettre Format : 21cm ISBN/ISSN/EAN : 978-9961-62-916-1 Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : التاريخ:الجغرافيا و التاريخ Mots-clés : Cheikh Bouamama Insurrection de 1881-1882 Soulèvement populaire Index. décimale : 965.03 عصر الحكم الفرنسي Résumé : Résumé
Dans L’insurrection de 1881-1882 : l’épopée de Cheikh Bouamama, l’historien Djilali Sari retrace l’un des plus importants soulèvements populaires contre la colonisation française dans le Sud-Ouest algérien à la fin du XIXᵉ siècle.
L’ouvrage met en lumière la figure de Cheikh Bouamama, chef religieux et charismatique, affilié à la confrérie Tidjania, qui devient le symbole de la résistance armée et spirituelle face à l’expansion coloniale française. L’insurrection éclate en avril 1881, dans un contexte marqué par la spoliation des terres, la pression fiscale, la domination militaire et l’atteinte aux structures sociales et religieuses locales.
Djilali Sari montre que la révolte de Cheikh Bouamama ne fut pas un simple soulèvement tribal, mais un mouvement organisé, rassemblant plusieurs tribus (Ouled Sidi Cheikh, Brâricha, Chaamba, etc.) autour d’un projet de défense de l’identité, de la religion et du territoire. Les combats se déroulent principalement dans les régions d’El Bayadh, Aïn Sefra et le Sahara occidental, infligeant de lourdes pertes à l’armée coloniale.
Face à la puissance militaire française, l’insurrection est progressivement affaiblie par la répression, la division des tribus et la supériorité logistique de l’ennemi. Toutefois, Cheikh Bouamama poursuit la résistance jusqu’en 1882, avant de se replier vers le Maroc, où il continue son action politique et symbolique.
L’auteur souligne enfin que cette insurrection, bien que militairement vaincue, constitue une étape majeure de la résistance nationale algérienne, annonçant les luttes futures contre la colonisation. Cheikh Bouamama demeure ainsi une figure héroïque de la mémoire collective, incarnant le refus de la domination étrangère et la persistance de l’esprit de résistance.l'insurrection de 1881-1882 l'épopée de Cheikh Bouamama [texte imprimé] / sari djilali . - alger : enag , 2010, 2010 . - 187p : photo caricature , carte, tableau , lettre ; 21cm.
ISBN : 978-9961-62-916-1
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Catégories : التاريخ:الجغرافيا و التاريخ Mots-clés : Cheikh Bouamama Insurrection de 1881-1882 Soulèvement populaire Index. décimale : 965.03 عصر الحكم الفرنسي Résumé : Résumé
Dans L’insurrection de 1881-1882 : l’épopée de Cheikh Bouamama, l’historien Djilali Sari retrace l’un des plus importants soulèvements populaires contre la colonisation française dans le Sud-Ouest algérien à la fin du XIXᵉ siècle.
L’ouvrage met en lumière la figure de Cheikh Bouamama, chef religieux et charismatique, affilié à la confrérie Tidjania, qui devient le symbole de la résistance armée et spirituelle face à l’expansion coloniale française. L’insurrection éclate en avril 1881, dans un contexte marqué par la spoliation des terres, la pression fiscale, la domination militaire et l’atteinte aux structures sociales et religieuses locales.
Djilali Sari montre que la révolte de Cheikh Bouamama ne fut pas un simple soulèvement tribal, mais un mouvement organisé, rassemblant plusieurs tribus (Ouled Sidi Cheikh, Brâricha, Chaamba, etc.) autour d’un projet de défense de l’identité, de la religion et du territoire. Les combats se déroulent principalement dans les régions d’El Bayadh, Aïn Sefra et le Sahara occidental, infligeant de lourdes pertes à l’armée coloniale.
Face à la puissance militaire française, l’insurrection est progressivement affaiblie par la répression, la division des tribus et la supériorité logistique de l’ennemi. Toutefois, Cheikh Bouamama poursuit la résistance jusqu’en 1882, avant de se replier vers le Maroc, où il continue son action politique et symbolique.
L’auteur souligne enfin que cette insurrection, bien que militairement vaincue, constitue une étape majeure de la résistance nationale algérienne, annonçant les luttes futures contre la colonisation. Cheikh Bouamama demeure ainsi une figure héroïque de la mémoire collective, incarnant le refus de la domination étrangère et la persistance de l’esprit de résistance.Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité H8734 965.03/52/1 كتاب مكتبة قسم التاريخ وعلم الآثار مجموعة كتب الفنون والتاريخ Disponible H8735 965.03/52/2 كتاب مكتبة قسم التاريخ وعلم الآثار مجموعة كتب الفنون والتاريخ Disponible

