| Titre : |
Les Syndiclistes algériens : Leurcombat de l'éveil à la libération 1936-1962 |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Boualem BOUROUIBA, Auteur |
| Editeur : |
Alger : Enag Editions |
| Année de publication : |
2006 |
| Importance : |
454ص |
| Présentation : |
غ.ملون |
| Format : |
23سم |
| ISBN/ISSN/EAN : |
978-9961-62-205-6 |
| Langues : |
Français (ancien) (fro) Langues originales : Français (ancien) (fro) |
| Catégories : |
التاريخ:الجغرافيا و التاريخ
|
| Mots-clés : |
Syndicalisme algérien Mouvement ouvrier algérien Grèves ouvrières Guerre de libération (1954-1962) |
| Index. décimale : |
965.03 عصر الحكم الفرنسي |
| Résumé : |
Les syndicalistes algériens : Leur combat de l’éveil à la libération (1936-1962)
L’ouvrage retrace l’histoire du mouvement syndical algérien depuis l’éveil politique et social des travailleurs dans les années 1930 jusqu’à l’indépendance de l’Algérie en 1962. Il met en lumière le rôle central des syndicalistes dans la lutte contre le colonialisme français, en articulant revendications sociales et combat national.
À partir de 1936, dans le contexte du Front populaire, les travailleurs algériens commencent à s’organiser au sein des syndicats, souvent affiliés aux structures françaises comme la CGT. Ces premières formes d’engagement syndical visent l’amélioration des conditions de travail, l’égalité des droits et la reconnaissance de la dignité des travailleurs algériens, victimes de discriminations systémiques.
Progressivement, le mouvement syndical se politise. Les revendications sociales se transforment en revendications nationales, notamment après la Seconde Guerre mondiale et les massacres du 8 mai 1945. Les syndicalistes algériens prennent conscience que l’émancipation sociale est indissociable de la libération nationale.
Dans les années 1950, la création de syndicats algériens autonomes, comme l’Union Générale des Travailleurs Algériens (UGTA) en 1956, marque une étape décisive. Le syndicalisme devient alors un instrument majeur de la Révolution algérienne, soutenant activement le Front de Libération Nationale (FLN) par la mobilisation des travailleurs, les grèves, la solidarité internationale et l’action politique.
Pendant la guerre de Libération (1954-1962), les syndicalistes subissent une répression sévère : arrestations, emprisonnements, tortures et assassinats. Malgré cela, ils poursuivent leur engagement, contribuant à internationaliser la cause algérienne et à renforcer le front intérieur.
L’ouvrage conclut que le syndicalisme algérien a joué un rôle fondamental dans la construction de la conscience nationale et dans la victoire de la lutte pour l’indépendance. Il montre que les syndicalistes ne furent pas seulement des acteurs sociaux, mais aussi des militants politiques engagés dans le combat pour la liberté et la souveraineté de l’Algérie. |
Les Syndiclistes algériens : Leurcombat de l'éveil à la libération 1936-1962 [texte imprimé] / Boualem BOUROUIBA, Auteur . - Alger : Enag Editions, 2006 . - 454ص : غ.ملون ; 23سم. ISBN : 978-9961-62-205-6 Langues : Français (ancien) ( fro) Langues originales : Français (ancien) ( fro)
| Catégories : |
التاريخ:الجغرافيا و التاريخ
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| Mots-clés : |
Syndicalisme algérien Mouvement ouvrier algérien Grèves ouvrières Guerre de libération (1954-1962) |
| Index. décimale : |
965.03 عصر الحكم الفرنسي |
| Résumé : |
Les syndicalistes algériens : Leur combat de l’éveil à la libération (1936-1962)
L’ouvrage retrace l’histoire du mouvement syndical algérien depuis l’éveil politique et social des travailleurs dans les années 1930 jusqu’à l’indépendance de l’Algérie en 1962. Il met en lumière le rôle central des syndicalistes dans la lutte contre le colonialisme français, en articulant revendications sociales et combat national.
À partir de 1936, dans le contexte du Front populaire, les travailleurs algériens commencent à s’organiser au sein des syndicats, souvent affiliés aux structures françaises comme la CGT. Ces premières formes d’engagement syndical visent l’amélioration des conditions de travail, l’égalité des droits et la reconnaissance de la dignité des travailleurs algériens, victimes de discriminations systémiques.
Progressivement, le mouvement syndical se politise. Les revendications sociales se transforment en revendications nationales, notamment après la Seconde Guerre mondiale et les massacres du 8 mai 1945. Les syndicalistes algériens prennent conscience que l’émancipation sociale est indissociable de la libération nationale.
Dans les années 1950, la création de syndicats algériens autonomes, comme l’Union Générale des Travailleurs Algériens (UGTA) en 1956, marque une étape décisive. Le syndicalisme devient alors un instrument majeur de la Révolution algérienne, soutenant activement le Front de Libération Nationale (FLN) par la mobilisation des travailleurs, les grèves, la solidarité internationale et l’action politique.
Pendant la guerre de Libération (1954-1962), les syndicalistes subissent une répression sévère : arrestations, emprisonnements, tortures et assassinats. Malgré cela, ils poursuivent leur engagement, contribuant à internationaliser la cause algérienne et à renforcer le front intérieur.
L’ouvrage conclut que le syndicalisme algérien a joué un rôle fondamental dans la construction de la conscience nationale et dans la victoire de la lutte pour l’indépendance. Il montre que les syndicalistes ne furent pas seulement des acteurs sociaux, mais aussi des militants politiques engagés dans le combat pour la liberté et la souveraineté de l’Algérie. |
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