| Titre : |
DE LA DECOLONISATION A LA REVOLUTION CULTURELLE (1962-1972) |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Année de publication : |
1981 |
| Importance : |
228p |
| Présentation : |
غ.ملون |
| Format : |
21cm |
| ISBN/ISSN/EAN : |
H8736 |
| Langues : |
Français (fre) Langues originales : Français (fre) |
| Catégories : |
التاريخ:الجغرافيا و التاريخ
|
| Mots-clés : |
Indépendance de l’Algérie (1962) Révolution culturelle Politique culturelle Décolonisation culturelle Décolonisation |
| Index. décimale : |
965.03 عصر الحكم الفرنسي |
| Résumé : |
Voici un résumé clair et structuré en français du thème :
De la Décolonisation à la Révolution Culturelle (1962-1972)
Ahmed Taleb Ibrahimi
L’ouvrage De la Décolonisation à la Révolution Culturelle (1962-1972) d’Ahmed Taleb Ibrahimi retrace une décennie décisive de l’histoire de l’Algérie indépendante. L’auteur, acteur et témoin direct de cette période, analyse les profondes mutations politiques, culturelles et identitaires du pays après 1962.
Après l’indépendance, l’Algérie doit relever de lourds défis hérités de la colonisation : désorganisation de l’État, analphabétisme massif, dépendance culturelle et économique. L’auteur insiste sur la nécessité de reconstruire l’identité nationale et de rompre avec l’aliénation coloniale.
Ahmed Taleb Ibrahimi met en avant le rôle central de la culture, de l’éducation et de l’arabisation comme instruments de décolonisation réelle. Il défend l’idée que l’indépendance politique ne peut être complète sans une indépendance culturelle et linguistique. La langue arabe, l’islam et les valeurs nationales sont présentés comme des piliers essentiels de la personnalité algérienne.
La période 1965-1972, marquée par le pouvoir du président Houari Boumediene, est décrite comme une phase de réorganisation de l’État et de lancement de la révolution culturelle. Celle-ci vise à former un citoyen nouveau, conscient de son histoire, engagé dans le développement national et libéré de l’héritage colonial.
L’auteur souligne également les difficultés, résistances et contradictions rencontrées : lenteur des réformes, conflits idéologiques, manque de cadres formés et tensions entre modernité et authenticité.
En conclusion, Ahmed Taleb Ibrahimi présente cette décennie comme une étape fondatrice où l’Algérie cherche à affirmer sa souveraineté non seulement politique, mais aussi culturelle et civilisationnelle, condition indispensable pour bâtir un État indépendant, uni et fidèle à son identité. |
DE LA DECOLONISATION A LA REVOLUTION CULTURELLE (1962-1972) [texte imprimé] . - 1981 . - 228p : غ.ملون ; 21cm. ISSN : H8736 Langues : Français ( fre) Langues originales : Français ( fre)
| Catégories : |
التاريخ:الجغرافيا و التاريخ
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| Mots-clés : |
Indépendance de l’Algérie (1962) Révolution culturelle Politique culturelle Décolonisation culturelle Décolonisation |
| Index. décimale : |
965.03 عصر الحكم الفرنسي |
| Résumé : |
Voici un résumé clair et structuré en français du thème :
De la Décolonisation à la Révolution Culturelle (1962-1972)
Ahmed Taleb Ibrahimi
L’ouvrage De la Décolonisation à la Révolution Culturelle (1962-1972) d’Ahmed Taleb Ibrahimi retrace une décennie décisive de l’histoire de l’Algérie indépendante. L’auteur, acteur et témoin direct de cette période, analyse les profondes mutations politiques, culturelles et identitaires du pays après 1962.
Après l’indépendance, l’Algérie doit relever de lourds défis hérités de la colonisation : désorganisation de l’État, analphabétisme massif, dépendance culturelle et économique. L’auteur insiste sur la nécessité de reconstruire l’identité nationale et de rompre avec l’aliénation coloniale.
Ahmed Taleb Ibrahimi met en avant le rôle central de la culture, de l’éducation et de l’arabisation comme instruments de décolonisation réelle. Il défend l’idée que l’indépendance politique ne peut être complète sans une indépendance culturelle et linguistique. La langue arabe, l’islam et les valeurs nationales sont présentés comme des piliers essentiels de la personnalité algérienne.
La période 1965-1972, marquée par le pouvoir du président Houari Boumediene, est décrite comme une phase de réorganisation de l’État et de lancement de la révolution culturelle. Celle-ci vise à former un citoyen nouveau, conscient de son histoire, engagé dans le développement national et libéré de l’héritage colonial.
L’auteur souligne également les difficultés, résistances et contradictions rencontrées : lenteur des réformes, conflits idéologiques, manque de cadres formés et tensions entre modernité et authenticité.
En conclusion, Ahmed Taleb Ibrahimi présente cette décennie comme une étape fondatrice où l’Algérie cherche à affirmer sa souveraineté non seulement politique, mais aussi culturelle et civilisationnelle, condition indispensable pour bâtir un État indépendant, uni et fidèle à son identité. |
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