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| Titre : | Lecture de Florence |
| Auteurs : | Gianfranco Caniggia, Auteur |
| Type de document : | document électronique |
| Format : | 142p |
| Langues: | Français |
| Index. décimale : | 710 (Urbanisme et art du paysage) |
| Catégories : | Livres - كتب > 710 Urbanisme |
| Mots-clés: | Typologie ; morphologie ; typo-morphologie ; morphogenèse ; tissus ; urbains ; bibliographie |
| Résumé : |
Deux textes annexes présentent et concluent donc cette lecture de Florence. L’introduction,« Une approche morphologique de la ville et du territoire », reconstitue le contexte de rédaction de cet ouvrage au sein du courant typo-morphologique, notamment en le liant à la pensée de
Saverio Muratori. La bibliographie raisonnée s’attarde, elle, sur l’œuvre de Caniggia elle-même et ses suites, en trois temps : présentation de ses principaux ouvrages, analyse de la « fortune critique » de l’auteur, à travers les ouvrages lui faisant référence, et développement des questions de la morphologie et de la typologie par des ouvrages d’autres auteurs. Entre ces deux textes, le texte de Caniggia lui-même est divisé en neuf chapitres accompagnés d’un court préambule intitulé « Préliminaires ». Les deux premiers, identifiés par des titres généraux, se présentent comme une introduction au travail de lecture du tissu de la ville de Florence en développant deux points théoriques à partir du cas florentin. Le premier aborde succinctement la philosophie qui est à la base de la démarche typo-morphologique. La ville est ainsi présentée « comme [un] organisme » à travers le « caractère subordonné des émergences monumentales par rapport au tissu de base ». Dans le second chapitre, Caniggia explique la méthode suivie. Après avoir affirmé la « présence actuelle du processus formatif » à travers les « tracés routiers et fonciers », il propose donc de lire cette structure afin de reconstituer le processus, qu’il détaille en « un système de formation-mutations ». Puis il illustre ses propos grâce à quelques cas florentins permettant d’introduire l’usage de la cartographie morphologique. Après cette présentation du fond théorique de l’approche typo-morphologique, quatre chapitres développent une analyse morphologique détaillée de la ville de Florence en autant d’étapes chronologiques, accompagnées d’un appareil cartographique fourni. Les « raisons historicoterritoriales » ayant présidé à la naissance de la ville et à son importante destinée sont tout d’abord examinées en comparant la formation progressive du réseau régional de cités étrusques et la disposition physique de cette même région. Puis la fondation de la ville par les Romains et la structuration de son territoire par la centuriation est abordée. La permanence de ces tracés originels est interrogée. Dans le chapitre cinq, l’auteur inaugure le travail sur la formation et la mutation du noyau urbain de Florence en travaillant sur la période romaine. Il reconstitue ainsi quatre étapes successives se référant à la terminologie juridique en vigueur dans l’Empire : le castrum militaire des origines, la colonie et l’installation des premières institutions civiles, le municipe césarien et la première croissance, l’époque impériale avec sa vaste expansion urbaine, et la construction des grands monuments. Enfin, le chapitre suivant poursuit cette démarche pour la période médiévale, renaissante et moderne, en prenant « le substrat romain » comme base. Six périodes sont définies à partir de l’histoire de la ville : avant les murailles de 1173, de 1173 à 1280, de 1284 à 1400, de 1400 à 1584, le temps du « cadastre léopoldien » et celui des extensions grand-ducales et modernes. À la suite de cette étude de la morphologie de Florence, l’auteur se tourne dans les deux chapitres suivants vers la question de la typologie et de ces mutations. Un premier introduit cette questionà travers des « Éléments de comparaison avec les tissus historiques d’autres villes italiennes », faisant appel notamment à une typologie très détaillée, réalisée à propos du bâti de la ville de Venzone. Le second propose une « Évolution typologique de la maison florentine », renseignée par une iconographie très riche faisant appel à la fois à des plans inédits mais aussi à toute sorte d’autres documents archéologiques. Cette évolution est divisée en cinq étapes comme autant de types différents : la domus romaine et ses mutations, la maison marchande sur cour,la maison mitoyenne sur cour, la maison mitoyenne et enfin la maison en ligne. Enfin, un tout dernier chapitre détaille le travail de lecture à propos d’un cas particulier, celui des cadastres des propriétés conventuelles des XVIIe et XVIIIe siècles. En commentant leurs parties graphiques, Caniggia tente de montrer leur apport à une histoire du bâti. |
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Exemplaires (1)
| Cote | Support | Localisation | Section | Disponibilité |
|---|---|---|---|---|
| 710/25 | Livres | B.i d'Architecture et d'Urbanisme | Urbanisme et art du paysage | Disponible |
